Les affaires sont les affaires

Texte
Octave Mirbeau


Mise en scène
Laurent Meininger
Avec
Ewen Gloanec
Jeanne François
Fabien Grenon
Benjamin Hubert
Nathalie Vidal
Jean-Jacques Le Vessier


Costumes
Myriam Rault
Création lumière
Renaud Lagier

Graphisme Vidéo
Vincent Menu
Régie vidéo
Stéphane Pougnant
Décor
David Thébaut

Production 
Compagnie Forget me not
Aide à la production - DRAC bretagne
Soutien à la production mutualisée
du Conseil Régional de Bretagne


Coproduction

l’Archipel-Fouesnant (29),
scène de territoire pour le théâtre
Le Canal / Théâtre intercommunal
du pays de Redon (35)

Le Théâtre du Pays de Morlaix (29)

Théâtre National de Bretagne - Rennes (35)

Aire libre, scène conventionnée pour le Théâtre - St Jacques (35)
 

Soutien
Théâtre de Folle Pensée
Espace Malraux, scène nationale de Chambéry


dossier à télécharger

Mirbeau comme une évidence...

A la suite du 1er krach boursier de l'histoire occcidentale en 1895 causé par la chute de l'Union Générale", grande banque d'alors, nous entrons dans une période nommée "la Belle Epoque" (1895-1914).

La France vit un essor industriel important. Le pays prospère et le capitalisme féroce entre enscène. Naissent à cette épriode, qui marque aussi le retour des Communards déportés, des hommes d'affaires d'un nouveau genre qui brassent multiples opérations où se croisent politiques et médias, gronomie et énergie. "Les Affaires sont les affaires" (1903) est pour Mirbeau une critique sévère de cette société mercantile où la valeur pérdominante est l'argent, ou plus exatcement le pouvoir de l'argent. une société ou, sous couvert de République, de justice, de démocratie, une minorité exploite, en toute impunité, le plus grand nombre.

 

En effet, à travers ce texte, on assiste à une étaude sociologique précise de la pensée capitaliste qui est en train de naître en ce début du XXème siècle et qui ne cessera de se développer jusqu'au XXIème siècle, où il atteindra son paroxysme avec une crise financière mondiale sans précédent.

Cette pièce d'une grande violence, cette comédie rosse et noire si bien composé annonce le monde dans lequel nous vivons. On ne cesse de rire en la lisant, on ne cesse de s'étrangler de peur tant est ressemblant ce que nous peint, avec un sens féroce de la démesure, Octave Mirbeau.

Le mesage n'a rien perdu de son actualité.

Nous suivons tout au long de cette histoire Isidore Lechat, un personnage frénétique qui gère sa famille comme ses affaires : peu importe la rébellion de sa fille et la mort de son fils, Isidore Lechat va avant tout au bout de ce qu'il a entrepris.Tout a perdu vie chez cet homme-là, tout est calcul, conspiration, satrtégie, crimes, vols. comme le dit sa fille Germane à Lucien garraud son amant : "Comprends-tu que je veuille quitter une maison où chaque pierre, chaque morceau de terre est acquis avec les larmes et le sang."

Les affaires sont les affaires.

Ce constat cinglant de Mirbeau est que dans un monde où triomphe l'argent, l'Humanité est bafouée, l'humain déréit car l'argent se suffit à lui-même. petit à petit s'efffritent face à sa puissance, les intelligences, les institutions et les coeurs.

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